Red Bull, Renault, transferts : le SAV de l’actu F1, en podcast

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Red Bull, Renault, transferts : le SAV de l'actu F1, en podcast
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L’équipe du SAV de la F1 revient sur l’actualité F1 de la pause estivale, et notamment sur l’actualité des transferts.

Point de cartables, de stylos flambant neufs, de compas acérés ou de cahiers vierges mais le SAV faisait bien sa rentrée après une longue pause méritée. De retour de vacances, bronzés, les batteries rechargées, les poches vides et le coeur grand, nos chroniqueurs du jour Victor, Buchor, Fab et Shinji sont revenus sur les informations suivantes :

Red Bull. Les menaces de départ de la firme autrichienne semblent pour le moment éloignées mais tout n’est pas réglé. 2016 devrait être la dernière année de la fructueuse mais déclinante collaboration avec Renault, mais qui pour prendre la suite ? Ferrari a déjà fait une offre au taureau rouge mais du côté de Mercedes l’on s’interroge : Toto Wolff apprécierait d’accoler le nom de son entreprise à celui de Red Bull mais se méfie d’une fourniture moteur à un concurrent très sérieux. Helmut Marko, de son côté, semble enclin à ouvrir la porte à l’étoile.

Moteurs. L’avenir c’est bien, mais il faut le bâtir sur le présent. Et le présent, ce sont les évolutions des blocs turbo hybrides à venir. Du côté de Honda, 3 jetons ont été utilisés pour amener la version 3 de leur moteur à Spa, une version qui le placerait au niveau du Ferrari, selon Yasuhisa Arai, le directeur de la compétition de l’entreprise. Du côté de Mercedes, l’évolution pourrait arriver soit à Spa, soit à Monza où la Scuderia présentera à ses tifosi la dernière mouture de leur unité de puissance. Pour Renault, enfin, la modification sera de taille : leurs 12 jetons y passeront mais il faudra attendre au moins Singapour ou Sotchi.

Transferts. L’écurie Haas F1 Team occupe le devant de la scène du marché des transferts en apportant deux nouveaux baquets dans la discipline. Si Esteban Gutierrez semble bien parti pour sécuriser le premier, le second semble promis à Nico Hülkenberg ou Jean-Eric Vergne, même si Gunther Steiner, le directeur de l’équipe, assure que des discussions sont en cours avec une dizaine de prétendants. Le destin d’Hülkenberg pourrait, dans le même temps, favoriser celui de Pascal Wehrlein chez Force India puisque Mercedes aimerait placer son jeune protégé en F1. Tout cela avec en toile de fond l’avenir sombre de Kimi Räikkönen chez Ferrari.

FIA. Suite à son appel d’offres lancé en mai, la Fédération Internationale a indiqué qu’elle n’avait reçu aucune candidature répondant aux critères qu’elle avait fixé pour accueillir une nouvelle écurie en Formule 1. Si deux dossiers ont bien été déposés, ils n’ont visiblement pas convaincu l’instance. Selon Autosport, ART, un temps attendue en tant que junior team de McLaren, n’aurait pas candidaté.

Renault. La marque française devrait être sous le feu des projecteurs ces prochaines semaines avec une possible annonce du rachat de l’écurie Lotus qui est sur toutes les lèvres du paddock de la F1. Ce retour s’accompagnerait de la création d’une nouvelle filière de jeunes pilotes qui serait développée au sein de la future Formule 2, et non pas au sein de la Formule Renault 3.5, qui perdrait son commanditaire principal et dont l’avenir serait donc plus qu’incertain, malgré son réel et sérieux statut d’antichambre de la F1 qu’elle a pu montrer au cours des saisons.

2017 ou 2018. La saison 2017 doit constituer la prochaine grande étape réglementaire de la Formule 1, visant à gommer les erreur et insuffisances de la situation actuelle et retrouver une F1 qui pourra être appréciée du plus grand nombre. Problème : les dossiers n’avancent pas et prennent du retard, certainement pas aidés par des équipes qui doivent se mettre d’accords alors qu’elles ont toute des intérêts divergents. Si rien n’est fait rapidement, les évolutions pourraient carrément se voir repoussées d’une année, en 2018 seulement, au grand dam de bon nombre de fans de la discipline.

Pirelli. Le manufacturier pneumatique milanais n’est pas un partenaire comme les autres en Formule 1, et à voulu le faire savoir ces derniers jours. Alors que la marque semble bien partie pour continuer sa collaboration pour un troisième mandat jusqu’en 2019, elle souhaite avoir plus de reconnaissance de son investissement technique et financier (assez important pour »gérer une équipe ») dans la discipline, alors qu’elle continue à réclamer plus de temps d’essais dans l’optique des futurs changements de règlement. Elle rappelle surtout que rien n’était acquis quand à la volonté de Pirelli de rester en F1, si la société ne trouvait plus d’avantages à son investissement conséquent.

Outre ces actualités, vous retrouverez dans cette émission les rubriques suivantes :

  • Notre jeu parmi un de nos formats, totalement escamoté par un pacte de non-agression ;
  • Nous avons présenté les citations qui nous ont marqué ;
  • Nos dream teams de l’Histoire de la Formule 1, mais pas que.

Quelle solution pourrait trouver le GP de Russie pour combler son déficit de 64 millions d'euros ?

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Cette émission a été enregistrée le mardi 18 août à partir de 21h45.

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