Veto, Red Bull, Aston Martin : le SAV de l’actu F1, en podcast

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Veto, Red Bull, Aston Martin : le SAV de l’actu F1, en podcast
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L’équipe du SAV de la F1 revient, en podcast, sur l’actualité F1 des deux dernières semaines et notamment sur le veto exercé par Ferrari concernant le plafonnement des prix des moteurs. Voici le programme de cette retransmission.

Ça y est, on approche du dénouement du sac de nœuds Renault-Lotus-Red Bull ! Il était grandement temps, on tourne en boucle là-dessus depuis les premières révélations sur un possible retour du Losange en tant qu’écurie à part entière… en avril ! Bon, il reste des polémiques, avec notamment une petite thématique veto dans les informations suivantes, qu’ont développé nos chroniqueurs du jour, Gusgus, David, Fab et Quentin :

Coûts des moteurs. La FIA a publié un communiqué expliquant que l’abandon des prix plafonds pour les moteurs et les transmissions était dû à un veto de Ferrari. La Scuderia a en effet expliqué par l’intermédiaire de ses dirigeants qu’elle défendait ainsi la liberté des motoristes de fixer leur prix pour rationaliser leurs investissements. Un rejet à la suite duquel la Fédération, en collaboration avec la FOM a présenté une mesure de substitution : rechercher un motoriste indépendant qui fournirait un package à un prix défiant toute concurrence, mais qui nécessiterait de rechercher une équivalence de performances.

Red Bull. On en sait beaucoup plus sur les échanges qui ont eu lieu cet été entre Red Bull et Mercedes concernant une fourniture moteur, grâce à un article d’Adam Cooper sur Motorsport.com (en anglais, version française en trois parties ici, et là-bas), une véritable intrigue impliquant également Aston Martin, Renault et le groupe Volkswagen, et qui a donc forcé Red Bull a chercher son moteur 2016 ailleurs. Mais les dernières indiscrétions indiquent que, malgré plusieurs pistes évoquées lors de ces dernières semaines (Honda, partenariat technique avancé avec Ferrari, moteur conçu avec Ilmor sur la base du Renault), la réconciliation avec la Losange est en passe d’avoir lieu, sous conditions toutefois puisque les sommes des juteux contrats de sponsoring d’Infiniti et de Total, signés grâce au groupe Renault et à ses relations, fondraient au passage.

Aston Martin/Force India La piste Red Bull s’étant asséchée, Aston Martin s’est tourné vers Williams puis Force India. Les discussions pour un partenariat avec l’écurie indienne, dont Autosport affirme qu’il irait jusqu’à la renommer Aston Martin Racing, sont avancées et incluent également un renforcement des liens avec le groupe Diageo (Johnnie Walker, Smirnoff), notamment dans la livrée des monoplaces.

Pirelli. Le manufacturier italien a confirmé la tenue tant attendue d’essais privés pneumatiques à Abu Dhabi le mardi 1er décembre, dans la foulée du Grand Prix, en vue de tester sa gamme 2016 et notamment les tout nouveaux Ultra Tendres à flancs violets. Pirelli a toutefois dû faire des concessions par rapport à son plan d’origine, puisque les écuries ne seront pas forcées à être présentes, et pas forcément avec leurs pilotes titulaires. D’autre part, les discussions autour des règles du choix des pneus pour 2016 avancent : on se dirige vers un système qui verrait Pirelli proposer à chaque course 3 composés parmi les 5 de sa gamme et les écuries sélectionner à l’avance (8 semaines pour les courses européennes, 14 semaines ailleurs) le nombre de trains de pneus de chaque composé qu’elle souhaite, dans la limite – déjà en vigueur – de 13 trains au total pour chaque Grand Prix.

Manor. De plus en plus mis à l’écart des processus de décision par le nouveau propriétaire, Stephen Fitzpatrick, Greame Lowdon (Directeur général) et John Booth (fondateur et directeur de l’écurie) ont démissionné de Manor. Deux départs qui en ont entraîné d’autres, puisque beaucoup sont revenus après la mise en redressement de l’entreprise pour prêter main forte aux fondateurs de l’écurie. Le départ le plus marquant outre l’équipe dirigeante est celui de Bob Bell, qui était consultant technique. En outre, un groupe d’investisseurs américains mené par Tavo Hellmund, connu du milieu pour être notamment le promoteur du Grand Prix des États-Unis, se montre intéressé par un rachat de l’écurie britannique, dont la licence et le contrat avec Mercedes fait des envieux.

États-Unis. Il se trouve d’ailleurs que Tavo Hellmund a des soucis avec son Grand Prix puisque l’État du Texas a revu sa façon de calculer les subventions accordées aux événements drainant du tourisme extérieur. La somme initiale de 25 millions de dollars va passer sous les 20, alors que, comme une écrasante majorité des épreuves, le prix du plateau payé à la FOM subit une augmentation annuelle de 10% (25 millions de dollars initialement en 2012, 33,3 en 2015 et 36,6 en 2016).

Lotus/Renault. Il n’y a pas que chez Red Bull qu’on approche d’un « happy ending » : alors que Renault pourrait annoncer la finalisation du rachat de Lotus à Abu Dhabi, Autosport nous apprend que du personnel de la société française se serait déjà installé à Enstone, et qu’il serait rejoint de manière imminente par Bob Bell – comme quoi, tout est lié. De son côté, Matthew Carter, le Directeur général de Lotus, s’est dit très confiant quant à la signature finale de l’accord.

Outre ces actualités, vous retrouverez dans cette émission les rubriques suivantes :
– Un jeu à gages, qui fait faire des insomnies à Cyril Hanouna ;
– Notre sélection de citations, sur un coulis de mauvaise foi et un soupçon de polémique ;
– Pas de sondage cette fois, mais vous pouvez toujours répondre au précédent ci-dessous.

Qui figure parmi les mystérieux acheteurs potentiels de la Formule 1 ?

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Bonne écoute !

Cette émission a été enregistrée le mardi 11 novembre 2015 à partir de 21h00.

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